c) APPROPRIATION DES FEMMES, Misogynie et Antiféminisme

La percée de la mouvance masculiniste en Occident (Hélène Palma)


La percée de la mouvance masculiniste en Occident (Hélène Palma)

Sommaire :

Intro

1. Les conditions d’émergence de cette mouvance
a. Pensions alimentaires
b. Droit d’accès aux enfants

2. Le masculinisme qui est-ce ? Les acteurs en France, en Europe et ailleurs
a. Les groupes de défense des pères
b. Les groupes d’hommes
c. Retentissement du discours masculiniste au-delà de la sphère d’influence de ces associations

3. Quel est leur discours ? Quelles sont leurs valeurs ?
a. contestation des dispositions post-divorce relativement aux enfants et à l’argent
b. négation des violences domestiques/ contestation de statistiques sur ces violences/ affirmation que les hommes seraient aussi victimes
c. contestation du droit à l’avortement et à la contraception
d. remise en cause du droit au divorce

4. Quelles sont leurs stratégies ?
a. réseautage sur internet
b. lobbying auprès des organes législatifs des pays dans lesquels ils vivent
c. noyautage d’instances para-judiciaires
d. médiatisation extrême
e. intimidation, violence et calomnie

5. Résultats de leurs luttes et conséquences pour les femmes
a. Modifications légales rapides
b. Moindre mobilité géographique pour les femmes divorcées, difficultés grandissantes à se protéger d’un conjoint violent
c. Impossibilité quasi-totale de protéger les enfants de la violence d’un conjoint, responsabilité pénale engagée pour toute personne essayant de secourir femmes et enfants victimes de maltraitances (procès de l’association SEDIRE)

Conclusion : la boucle est-elle bouclée ?

Notes

brochure format A5

(pdf, 249 Ko, 10 pages A4 = 5 feuilles recto-verso)

texte format html

autres ressources antimasculinistes et contre l’antiféminisme :

http://lgbti.un-e.org/spip.php?rubrique25 La stratégie masculiniste, une offensive contre le féminisme Le discours masculiniste dans les forums de discussion Les arguments du discours masculiniste

extraits de La percée de la mouvance masculiniste en Occident:

Intro

Avant de parler du masculinisme, il faudrait commencer par en donner une définition. Je vais l’emprunter à Michèle Le Doeuff, puisque c’est elle qui a créé ce terme.

Voici ce qu’elle nous dit : « Pour nommer ce particularisme, qui non seulement n’envisage que l’histoire ou la vie sociale des hommes, mais encore double cette limitation d’une affirmation (il n’y qu’eux qui comptent et leur point de vue), j’ai forgé le terme de masculinisme. » (1)

Ainsi, Michèle Le Doeuff considère comme masculiniste tout discours, toute pensée centrés sur les seuls hommes et leurs seuls intérêts.

Je dirais pour ma part que le masculinisme aujourd’hui en Occident, c’est une lame de fond, une idéologie rampante, un état d’esprit à l’égard des hommes et des femmes, qui tend à affirmer que les premiers sont victimes des « excès » des secondes. Les femmes, entend-on dire ici et là, auraient exagéré. Elles auraient obtenu « trop » de droits, de libertés et aujourd’hui, dit cette idéologie, elles seraient devenues incontrôlables. Le remède, entend-on encore murmurer, ce serait que les femmes soient rappelées à l’ordre.

Afin de donner une définition plus concrète, on pourra dire que cette idéologie, en fait très ancienne, (on peut affirmer que tout patriarcat est masculiniste) a pris, au cours des dernières décennies, la forme d’une mouvance d’une radicalité extrême dont l’objectif non avoué, mais évident, est d’entraver la liberté des femmes que les acteurs de cette mouvance ne considèrent pas comme leurs égales.

Je vais essayer d’être encore plus précise en désignant quelques groupes qui s’illustrent de manière très spectaculaire à l’intérieur de cette mouvance : à ma connaissance ce sont les groupes de défense des droits des pères, mais plus généralement les groupes d’hommes qui forment aujourd’hui le gros du bataillon masculiniste (mais comme nous le verrons, ce ne sont pas les seuls). Des hommes, des pères, donc, qui se lamentent sur la prétendue précarité de leur condition.

Or, à diplôme égal, ils sont mieux payés que les femmes à raison de 20% en moyenne dans le secteur privé, ils sont dotés d’emplois stables à responsabilité bien plus fréquemment que leurs collègues féminines, leur carrière n’est jamais entravée par d’inopportunes grossesses, ils sont peu sollicités pour le soin aux enfants qui n’occupe qu’une mince part de leur journée et ils contribuent encore faiblement aux tâches domestiques en général (2).

Sur le plan judiciaire ils sont encore trop peu poursuivis et trop souvent excusés lorsqu’ils se laissent aller à des violences domestiques, comme le rappellent les statistiques de classement sans suite des plaintes de femmes pour violences domestiques ainsi que des travaux de sociologie. (3).

En fait, le groupe le plus privilégié de notre société patriarcale prétend être gravement lésé et s’exprime dans ce sens depuis une quarantaine d’années. Ces hommes dénoncent le plus souvent le féminisme comme la cause première de leur mal-être et souhaitent ouvertement un retour en arrière.

[…]

3. Quel est leur discours ? Quelles sont leurs valeurs ?

a. contestation des dispositions post-divorce relativement aux enfants et à l’argent

La revendication première des groupes d’hommes et de pères, c’est de ne plus payer les pensions alimentaires et de voir leurs enfants plus souvent. Les arrangements de résidence alternée sont, de ce point de vue très intéressants, puisqu’ils permettent de fait la suppression du paiement de toute part contributive aux besoins des enfants. Cependant, la suppression de la pension alimentaire ne résout pas la question des écarts de salaire.

D’autre part, une résidence alternée, parce qu’elle est un mode de garde extrêmement contraignant, empêche tout déménagement : il devient donc impossible d’accepter un emploi loin de son domicile d’origine sous prétexte qu’on a un enfant en résidence alternée. Les femmes, dont la situation est plus souvent précaire que celle des hommes, sont donc professionnellement entravées par ce genre de dispositions.

b. négation des violences domestiques/ contestation de statistiques sur ces violences/ affirmation que les hommes seraient aussi victimes

La plupart de ces groupes d’hommes, de pères et leurs relais sont toujours prêts à nier la réalité des violences commises à l’encontre des femmes. Beaucoup de groupes d’hommes/pères accusent les féministes de falsifier les chiffres des violences. Ainsi, le site internet du mouvement de la condition paternelle (10) ose titrer l’un de ses articles : « Les violences conjugales : une réalité largement maquillée » avec des petites phrases très intéressantes à souligner : « Lorsqu’il vous est annoncé des chiffres importants de violences conjugales, chacun trouve cela scandaleux et prend effectivement parti contre ces violences. Tout l’astuce de la propagande relève donc de ces chiffres. Or, dans les chiffres des violences conjugales, contrairement à ce que tout le monde imagine, il ne s’agit pas que de coups et blessures, mais aussi de tout ce que certaines femmes CONSIDERENT COMME VIOLENCE :
# Simples désaccords conjugaux sans aucun acte physique ou virulence verbale,
# Déceptions amoureuses,
# Contrariétés en tous genres,
# Simple non du mari à une dépense ou bien à une demande extravagante,
# Simple refus,
# « Violences » dites psychologiques
# Enfin tout ce qu’une femme peut ressentir comme une violence de près ou de loin parfois même de très loin…
Certains considèrent ceci comme des violences conjugales et contribuent à gonfler considérablement et artificiellement les chiffres. Il suffit donc de « présenter » ces chiffres avec un « savoir-faire typiquement féminin de la communication », ce en quoi les femmes sont passées expertes. On vous a donc manipulé, on vous a induit en erreurs ».

Une autre stratégie de ces groupes d’hommes consiste à prétendre que les hommes seraient autant battus que les femmes, sinon plus. Yvon Dallaire vantait en 2003 les mérites d’un livre intitulé L’homme battu, d’une certaine Sophie Torrent (11). La même année, en janvier, l’association SOS PAPA parvenait à intervenir dans une émission d’Yves Calvi, C’est dans l’air, sur la 5, consacrée à la violence conjugale et nous présentait quelques messieurs prétendument victimes de « coups de griffes » alors que des militantes du réseau Solidarité Femmes (12) étaient venues parler de meurtres de femmes.

On notera au passage que les interventions intempestives de Marcela Iacub et d’Hervé Le Bras, contre l’enquête ENVEFF en 2003, ainsi que le livre d’Elisabeth Badinter Fausse route la même année, s’inscrivent non seulement dans cet état d’esprit favorable aux hommes qui caractérise la société actuelle, mais ont également servi de caution morale et de soutien symbolique au discours developpé depuis des années par les groupes d’hommes et de pères.

Je souhaite enfin ajouter que cette négation générale des violences privées commises contre des femmes, des jeunes filles, des petites filles est puissamment appuyée et relayée par le discours tenu par certains psychologues, psychiatres, qui ne sont jamais à court d’imagination pour inventer de nouveaux concepts qu’ils présentent comme des « outils » permettant selon eux de distinguer les plaintes fondées des mensonges.

Richard Gardner est l’inventeur d’un concept parfaitement irrecevable (13) tant sur le plan scientifique que juridique (le SAP) qui consiste à invalider toute plainte d’inceste formulée par des enfants. Suicidé de plusieurs coups de couteau dans le ventre en 2003, Gardner continue pourtant à faire des ravages puisque son discours est largement repris et diffusé par des psychologues ou psychiatres tels que Ralph Underwager aux Etats-Unis, Hubert Van Gijseghem au Canada et en France ou encore Paul Ben Sussan en France.

c. contestation du droit à l’avortement et à la contraception

Les groupes d’hommes réclament aussi le droit d’avoir un pouvoir de co-décision sur la poursuite ou non d’une grossesse, sur la décision d’avoir ou non des enfants (c’est-à-dire sur la liberté, pour une femme, de décider ou non d’avoir une contraception). Cet aspect de leur discours n’est pas toujours très aisé à déceler et c’est pourtant le plus dangereux. Dans le cadre de son enquête sur les milieux masculinistes, la réalisatrice Myriam Tonelotto est parvenue à obtenir les confidences de plusieurs masculinistes face à la caméra. Parmi eux, Lionel Palisse, d’une association masculiniste grenobloise, « La Condition Familiale et Parentale », déclare clairement que la co-décision doit prévaloir pour la poursuite ou l’arrêt d’une grossesse. Gilbert Claes, de l’association québécoise « L’après-rupture » déclare lui aussi qu’il est injuste que les femmes aient la haute main sur les questions liées à la procréation. Myriam Tonelotto a enfin montré qu’en dernier ressort, les hommes souhaitant interdire un avortement à une femme étaient capables de demander l’aide tactique et surtout juridique de groupes anti-avortement (14).

d. remise en cause du droit au divorce

Beaucoup de représentants des groupes d’hommes et de pères expriment ouvertement cette idée : pour les hommes, le divorce est une catastrophe puisqu’ils se retrouvent du jour au lendemain à devoir assumer seuls des tâches domestiques et parentales qu’ils négligeaient jusque-là et à payer pension alimentaire et prestation compensatoire. Du point de vue financier, pratique et affectif, le divorce ne les arrange évidemment pas. Ces groupes sont donc activement à la recherche de moyens efficaces de l’empêcher. Parmi ces moyens figurent les conditions de la garde des enfants après le divorce : la résidence alternée, décriée par de nombreux médecins, contraignante, permettant un contrôle rapproché de l’ex-conjointe, est l’une des manières de dissuader les femmes de partir.

[…]

4. Quelles sont leurs stratégies ?

e. intimidation, violence et calomnie

C’est sans doute l’aspect de leur stratégie qui permet le mieux de les situer. Tout est bon pour faire parler d’eux et pour faire taire leurs opposants.

Le groupe Fathers 4 Justice avait en 2006 programmé l’enlèvement, heureusement déjoué à temps, de Leo Blair, fils benjamin du Premier Ministre de l’époque. D’après Yannick Demers, du Collectif Masculin Contre le Sexisme, des groupes d’hommes vêtus de chemises noires (les « black shirts ») agressent des femmes repérées comme mères divorcées, mères célibataires (16). Mon exemple personnel mérite aussi d’être cité. Quelques masculinistes au verbe haut ont plusieurs fois tenté de me faire taire en lançant contre moi des campagnes de calomnie.

[…]

5. Résultats de leurs luttes et conséquences pour les femmes

b. Moindre mobilité géographique pour les femmes divorcées, difficultés grandissantes à se protéger d’un conjoint violent

La loi relative à l’autorité parentale votée en février 2002 à la hâte par une assemblée nationale pressée de fermer sa session avant les élections législatives est un véritable piège pour les femmes : en instaurant le régime de la résidence alternée autoritaire (17) des enfants en cas de séparation des parents, le législateur condamne les femmes qui se séparent, d’une part à renoncer à toute mutation/promotion professionnelle ou simplement offre d’emploi ailleurs que dans le lieu de résidence de l’enfant, d’autre part à rester à la merci d’un conjoint violent.

c. Impossibilité quasi-totale de protéger les enfants de la violence d’un conjoint, responsabilité pénale engagée pour toute personne essayant de secourir femmes et enfants victimes de maltraitances (procès de l’association SEDIRE)

L’affaire, jugée cet été, qui impliquait une mère victime de violences domestiques et l’association dunkerquoise SEDIRE, membre du réseau national Solidarité Femmes, est emblématique de ce qui attend de nombreuses femmes victimes et ceux qui souhaitent leur venir en aide.

“Prison avec sursis pour une mère battue hébergée avec ses enfants par une association” … titrait Le Monde après le verdict du tribunal correctionnel de Dunkerque rendu le 26 juillet 2007. Cette femme, victime de violences domestiques, s’était réfugiée auprès de l’association SEDIRE avec ses enfants, à l’insu de son mari. Elle a été condamnée à trois mois de prison avec sursis, à 800 euros de dommages et intérêts au profit de son époux, ainsi qu’à 1000 euros, toujours au profit de son époux, au titre du remboursement des frais de procédure (article 475-1).

L’association a été relaxée cette fois-ci mais à l’avenir, toute militante qui prendra l’initiative de venir en aide à une victime de violences et à ses enfants, sera passible de poursuites. En effet, comme l’ont déclaré les militantes de SEDIRE, “Il est important de dire que le Tribunal a bien précisé que l’association ne peut être poursuivie pour des faits antérieurs à janvier 2006, ce qui a pour conséquence directe que de mêmes faits postérieurs à janvier 2006 peuvent être poursuivis… Une telle décision met en difficulté toutes les femmes et toutes les associations.” (18)

[…]

Conclusion : la boucle est-elle bouclée ?

La description de l’avancée du mouvement masculiniste fait peur. On a bien le sentiment d’entrer dans une ère très difficile pour les femmes et pour les filles.

Il semble évident qu’à l’heure actuelle, divorcer ou se séparer deviennent des démarches de plus en plus complexes ; surtout si la séparation est demandée par la femme pour mettre fin à une situation de violence. A long terme, on peut prédire que les femmes risquent de se heurter à des difficultés grandissantes pour pratiquer un avortement sans demander son avis au futur père. Nos filles devront peut-être un jour obtenir l’accord de leur conjoint pour se faire prescrire une pilule contraceptive ou la pose d’un stérilet.

Ainsi, parce que l’opinion répandue est que les femmes ont obtenu tout ce qu’elles voulaient et même au-delà, voici que nous amorçons une période de régression (19).

Notes

1. Le Doeuff, Michèle,L’étude et le rouet, volume 1, 15). Selon une dépêche de l’AFP duvendredi 20 juillet 2007 : devenir mère est toujours un frein à la carrière professionnelle pour les jeunes femmes, contrairement à leurs compagnons, qui pâtissent beaucoup moins de leur paternité, selon une étude du Centre d’étude et de recherche sur les qualifications (Céreq) publiée vendredi. Selon cette enquête, réalisée auprès de 16.000 jeunes sept ans après leur entrée sur le marché du travail, 32% des femmes déclarent que la naissance de leur premier enfant a eu une incidence sur leur emploi.Après cette première maternité, 17% des jeunes femmes passent ainsi à temps partiel, 11% changent de poste ou acceptent une mutation, 7% démissionnent de leur emploi et 4% prennent un congé parental à temps complet. Après un deuxième enfant, l’impact sur la carrière est encore plus fort, avec 35% des femmes qui réduisent leur temps de travail et 16% qui prennent un congé parental à temps complet. Chez les hommes, par contre, « être père ne semble pas avoir de conséquences sur leur situation professionnelle », souligne le Céreq, en constatant qu’enfants ou pas, « presque tous travaillent à temps plein au terme de leur septième année de vie active, et leur salaire ne varie guère en fonction du nombre d’enfants ». 91% des pères déclarent ainsi que leur situation professionnelle n’a en rien été affectée par la naissance de leur premier enfant et, lorsque le deuxième arrive, 96% ne déclarent aucun changement. La principale explication, souligne le Céreq, est que ce sont toujours les femmes qui assument encore l’essentiel des charges domestiques, et la « spécialisation vers des rôles conjugaux traditionnels » s’accentue même au fur et à mesure que la famille s’agrandit. Passer l’aspirateur, préparer le repas du soir et faire les courses : les jeunes femmes s’acquittentpratiquementquatrefoisplusde ces travaux que les hommes.

3. Crime passionnel, crime ordinaire, d’Annick Houel, Patricia Mercader et Helga Sobota. « A l’inverse d’une définition qui prendrait en compte la position du sujet meurtrier, dans le discours journalistique c’est l’amour, toujours l’amour, l’éternel coupable, et l’utilisation du mot participe au processus de déresponsabilisation du criminel » (p 132). « Exemple extrême, Libération, le 21 mai 1993 a titré ‘Une famille se suicide’ pour rendre compte du fait qu’un homme avait tué sa femme et ses enfants, puis s’était donné la mort » (p. 82).

10. http://www.interpc.fr/

11. Dallaire a lui-même écrit un livre sur ce sujet qu’il a intitulé Les violences faites aux hommes, une réalité taboue et complexe, 2002. (toute ressemblance avec une étude française consacrée aux violences faites aux femmes est bien entendue fortuite).

12. Fédération Nationale Solidarité Femmes

13. Voir l’article de Jennifer Hoult, « The Evidentiary Admissibility of Parental Alienation Syndrome », Children’s Legal Journal, 2006, (1-62).

14. Affaire Steven Hone évoquée dans le documentaire de Myriam Tonelotto, « In Nomine Patris » diffusé en mars 2005 sur la chaîne franco-allemande Arte.

16. Interview de Yannick Demers par Myriam Tonelotto dans le cadre de son enquête sur les milieux masculinistes (Voir le documentaire « In Nomine Patris »).

17. Une résidence alternée peut être imposée quand bien même l’un des parents n’en voudrait pas.

18. femininlemporte.canalblog.com.

19. « On se fait engueuler parce que les hommes ont peur. C’est tout de même épatant, et pour le moins moderne, un dominant qui vient chialer que le dominé n’y met pas assez du sien », Virgine Despentes, Elle (5 mars 2007, p 220).

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Discussion

3 réflexions sur “La percée de la mouvance masculiniste en Occident (Hélène Palma)

  1. Bonjour et merci de cet article 😀 !

    Je vous conseille aussi cette petite brochure, très intéressante « Contre le masculinisme, petit guide d’autodéfense intellectuelle »

    Version PDF
    http://p1.storage.canalblog.com/10/16/191291/77095752.pdf

    Publié par antisexisme | octobre 30, 2012, 12:26
  2. L’article Trop trop bien détaillée, analysée et réflechie! Merci bien!
    Oui, hélas, ce mouvement dangereux a malheureusement de plus en plus pris de rigueur envisageant de bourrer les cervelles des hommes et des femmes. Les exemples magnifiques du mouvement masculiniste ce sont les sites wwwZZ.thefemininewoman.com, et wwwZZ.askmen.com, dont le discours a exactement tous les caractéristiques de ce mouvement néo-patriarchal évoqués ici.

    Publié par PR | octobre 30, 2012, 3:05
  3. le site lgbti.un-e.org a déménagé,
    pour retrouver la rubrique consacrée au masculinisme:
    http://lagitation.free.fr/spip.php?rubrique56

    Publié par antoine | février 5, 2014, 2:32

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